Quelques jours après la visite de Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur, au lendemain d'une attaque à la grenade dans un bar associatif, la ville dirigée par l’écologiste Éric Piolle fait à nouveau la une des faits divers.
La sécurité ? « Je m’en fous un peu », déclarait récemment ce maire qui estime qu’il faut chercher un modus vivendi avec les dealers.
Ce modus vivendi n’a pas été trouvé dans la nuit du 18 au 19 février, lors de laquelle la bibliothèque Chantal-Mauduit, inaugurée en décembre 2024, a été incendiée par des voyous à l’aide d’une voiture-bélier en feu.
Pour retarder l’arrivée des secours, les incendiaires ont ensuite encombré la route avec des poubelles en feu.
Résultat : lorsque les pompiers sont arrivés sur place, le bâtiment de 1 000 m2 était dévoré par les flammes.
Une trentaine de pompiers a passé la nuit sur place pour sauver ce qui pouvait l’être, c’est-à-dire pas grand-chose. Tout le rez-de-chaussée ainsi que la toiture ont été détruits par l’incendie.
Si les élus des groupes « Socialistes et Apparentés » et « Grenoble Démocratie Écologie Solidarité » expriment leur tristesse, les contribuables grenoblois ont de quoi crier de colère.
En effet, une partie de leurs impôts est partie en fumée.
La nouvelle bibliothèque, flanquée d'un mur d'escalade, d'un dojo et d’une médiathèque, a mobilisé 1,154 million d'euros d’argent public, dont 508 000 euros financés par l’État.
De cet investissement, il ne reste que des cendres, tandis que le personnel de la bibliothèque, une vingtaine de personnes, se retrouve au chômage.
Selon le sociologue Denis Merklen, auteur d’un livre intitulé « Pourquoi brûle-t-on les bibliothèques ? », au moins 70 d’entre elles ont été incendiées en France entre 1996 et 2013.
La fran-massonerie doit rembourser le peuple Celte illico !
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